Equateur 2019

C’est reparti pour un tour !
Atheris, toujours dans sa soif de découverte, s’est lancée cette année à la visite d’un pays mythique d’Amérique du Sud, l’Equateur. Un pays plutôt petit par sa superficie (comparé à ses voisins d’Amérique du Sud), mais grand de part sa biodiversité incroyable.
En deux semaines de visite, nous ne prétendons pas inventorier toute l’herpétofaune du pays, évidemment. Le choix se porte même vers des déplacements relativement limités : déplacement en mini-bus, trois sites distincts seulement, mais judicieusement choisis pour observer un maximum d’espèces !

 

Ecuador-Atheris-2019-001

Réserve de Bigal

La Réserve Biologique de la Rivière Bigal est située au coeur de la forêt amazonienne, en forêt tropicale humide, au contact du Parc National Sumaco. Le site constitue une barrière de protection remarquable pour le Parc National et sa vie sauvage. 1000 hectares de reliefs boisés de forêt, de torrents nous y attendent. L’accès  à la réserve est dantesque : plus de 5h de mini-bus dans les routes de montagne depuis Quito, une heure de taxi-brousse, et encore une heure de marche, accompagnés de mules, sans quoi les bagages ne pourraient pas nous suivre !

A la réserve nous attend Thierry, un français (cocorico !), qui voue son temps et ses compétences au bon fonctionnement de la réserve. Son travail est tout simplement extraordinaire. Un très grand bravo à lui !

 

 

Notre venue sur la réserve n’a pour but que d’apporter une modeste contribution à l’amélioration de la connaissance sur la réserve, tout en récoltant des images de qualité. Malgré une première nuit sans grand résultat, les observations se sont rapidement succédées. Les serpents, notamment, auront été relativement nombreux, avec 14 espèces différentes observées. La plus incroyable de toute, celle qui nous espérions tous, est observée elle aussi : Bothrops taeniatus, une vipère semi-arboricole à la robe absolument incroyable.  Probablement un des moment les plus fort du voyage !

 

L’autre serpent mythique que nous savons présent sur la réserve, le plus grand vipéridé du monde, Lachesis muta, n’est en revanche pas observé. Cette espèce, malgré sa taille, est décidément bien discrète… Dommage, elle s’était aventuré près des bâtiments quelques mois auparavant… nous l’avons raté de peu ! De toute évidence, il faudra revenir !

 

Après 5 jours et 5 nuits d’intenses recherches et de longues marches en forêt, il est temps de retourner sur Quito pour basculer côté pacifique. Nous plions bagage, et retournons au lieu de rendez-vous accompagnés des fidèles mules après un chaleureux au revoir à Thierry… Merci encore pour ton accueil, pour les repas, tes conseils avisés… C’était parfait !

Ps : et spéciale dédicace à Florian, qui sur son piège photo, n’aura récupérée qu’une seule vidéo de la faune locale… Mais un superbe ocelot !

 

Ecuador-Atheris-2019-148

 

Forêt de Choco

Une voyage herpétologique en Equateur s’envisage difficilement sans une visite de la forêt de Choco. Ses forêts tropicales sont parmi les forêts les plus riches d’Amérique du sud, et un nombre infini d’espèces endémiques de flore et de faune.

 

Mindo

Blablabla

 

Ce n’est qu’un aurevoir

 

Ecuador-Atheris-2019-285

 

Liste des espèces

Ecuador-Atheris-2019-287

À propos de l'auteur: Matthieu Berroneau

Laissez un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas rendu publique.